Lors de mon séjour en Australie, j’avais dans l’idée de masser des koalas et des kangourous. J’avais très envie de savoir si le massage était perçu de la même manière par une majorité d’animaux à 4 pattes.
Ne sachant pas très bien comment m’y prendre pour rencontrer ces animaux, j’ai contacté une australienne qui a fait la même école que moi aux Etats-Unis et je lui ai fais part de ma requête.

Je me suis dis qu’elle allait me prendre pour une folle mais pas du tout, elle m’a prise très au sérieux et m’a dit qu’une de ses très bonnes amies était la directrice d’un centre de soins pour les koalas et les kangourous et qu’elle allait lui en parler et arranger un rendez-vous.
Quelle chance ! J’allais enfin pouvoir toucher des animaux inexistants dans notre pays excepté dans les zoos.
Lors de notre rencontre la directrice du centre m’a expliqué que j’aurais plus de plaisir à travailler sur les kangourous et les wallabies qui se laissent facilement approché plutôt que les koalas qui dorment entre 14 à 18 h par jour et qui par conséquent n’ont pas besoin d’être relaxés.
Leur faire un massage stimulant n’était pas une bonne idée, puisque ces animaux ont une tendance toute naturelle à être lymphatique et que stimuler leur système nerveux ne serait pas apprécié.
Je me suis donc concentrée sur l’animal emblématique de l’Australie.


Je ne savais pas très bien comment m’y prendre car ces animaux ont tout de même une morphologie très différente de nos amis les chiens. Des pattes avant toutes petites et des pattes arrières très développées puisqu’ils se déplacent en sautant sur leurs pattes arrière. Une poche ventrale qui ne faut pas toucher et une grande et grosse queue qui leur sert de balancier pendant leur déplacement et d’appui lorsqu’ils sont au repos.
Je n’avais jamais été en contact ou touché ce genre d’animal, j’ai donc décidé d’y aller au feeling !
Je me suis installée parmi eux, car ils vivent en bande et j’ai attendu qu’ils s’habituent à ma présence.

Très doucement je me suis agenouillée près de celui qui était le plus proche de moi et j’ai posé ma main sur lui au niveau des omoplates. J’ai alors commencé ce que l’on appel le toucher d’évaluation de manière à pouvoir effleurer un maximum d’endroits de son corps et aussi pour qu’il s’habitue à ce permier contact.


Il n’a pas bronché, il s’est allongé et là j’ai senti que je pouvais commencer mon travail tout doucement tout en continuant à l’observer car je ne savais pas quelles réactions il pourrait avoir !


J’ai réussi à faire à peu près ce que je voulais, mais je vous le répète ces animaux ont une morphologie très différente du chien, par conséquent je ne pouvais pas faire d’étirements des membres ou de compressions ni bien évidement activer la micro circulation au niveau des gencives ! Je n’ai pas osé mettre mes doigts dans leur gueule LOL.
J’étais tellement contente du résultat sur le 1er sujet que je me suis lancée avec les autres.


Il faisait beau et chaud, nous étions dans une ambiance de calme et de sérénité, les kangourous et les wallabies que je touchais se laissaient faire me donnant l’impression qu’ils appréciaient. L’un d’eux c’est même endormi pendant la séance. La personne qui prenait les photos était subjuguée par la réaction de ces animaux au massage. Et moi j’étais aux anges !
Bref vous l’aurez compris, ce fut un moment magique.









mai 17th, 2009 - 21 h 07 min
ya de quoi etre aux anges !!!! vraiment tres interressant
comme quoi beaucoup d’animaux sont receptifs a ces moment de relaxation . moi je l’ai deja pratiqué sur mes lapins et mes rats et le resultat est tres surprenant aussi .